Paroles de Dys

Les jeunes Dys qui ont utilisé le livre accessible Ali Baba nous racontent leur expérience suite à la lecture faite en séance avec leur orthophoniste.
Les retours sont enthousiastes et leurs sourires font plaisir à voir. Pari gagné !

Mathéo, 12 ans, dyspraxique

Paroles de Dys : réglages de Matheo

Les réglages de Mathéo

En quelques minutes Mathéo définit ses choix d’aides à la lecture. Après quelques essais, il s’oriente vers une police « Opendyslexic » et une fenêtre de lecture qu’il déplace lui-même du doigt. Ils sont trois en séance : l’orthophoniste, la stagiaire ortho et lui. Ils sont tous épatés du constat. En quelques pages, Mathéo fluidifie sa lecture ; la vitesse augmente progressivement. Les erreurs phonologiques et lexicales sont moins nombreuses. La pose du ton indique une meilleure compréhension. À la fin de la page, Mathéo sourit. Il trouve enfin du plaisir à lire, à s’imprégner d’une histoire qui lui plaît. Et surtout il fatigue moins, alors que d’habitude l’effort de lecture lui coûte tellement, qu’il se frotte les yeux et baille.
La semaine suivante, Mathéo est revenu en séance déclarant qu’il avait parlé à sa mère de cette séance et de ce livre. Il lui a demandé d’en acheter d’autres parce qu’il a vraiment aimé ça.

Bruno, 11 ans, dyslexique

Paroles de Dys : réglages de Bruno

Les réglages de Bruno

Bruno prend son temps pour explorer les aides disponibles. Chaque fois qu’il en trouve une, il veut faire plaisir à son orthophoniste en répondant que ça l’aide, mais il ne semble pas convaincu. Finalement, il opte pour la fenêtre de lecture avec la police « Times new roman ». Lorsque l’orthophoniste lui demande s’il veut changer d’activité, il répond qu’il souhaite continuer.
La semaine suivante, Bruno redemande d’emblée le livre Ali Baba.  L’orthophoniste lui propose de faire un rappel des éléments lus la semaine précédente. Pour la première fois, Bruno se lance dans un long résumé de l’histoire. Surprise par la quantité d’informations comprises et retenues, l’orthophoniste lui demande ce qui a changé par rapport aux livres papiers utilisés d’habitude. Bruno répond qu’il avait toujours cru ne pas avoir de mémoire, mais que là les images sont dans sa tête depuis la semaine dernière. Il est tout étonné lui-même de sa performance et conclut que c’est parce qu’il a mieux compris.

Ces paroles nous confortent dans l’idée que notre concept marche ! Quelle révolution ! Il faut absolument que tous les Dys puissent essayer ces livres. Communiquons cette nouvelle !

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